3 posts tagged “israël”
ATTENTION CE REPORTAGE PHOTOS EST PREVU EN PLUSIEURS MISES EN LIGNE... Si vous voulez le suivre.
ARGOTHEME http://www.argotheme.com remercie les auteurs et les sites Web qui ont permis à ces images d'être disponibles.
Cette première série
en 5 images, du massacre du père et du fils a fait le tour du monde à travers plusieurs chaînes de télévision.
Photo 1 : Le déluge de feu, aveugle n'épargne aucun palestinien. Car pour s'accaparer une terre à un peuple, il faut l'exiler ou l'exterminer.

Photo 3 : A ce niveau du reportage, on remarque qu'aucune chance de se rendre ou d'être identifié n'est... RECONNUE... Un fascisme de plus en plus aveugle.
Photo 4 : Le crime en toute impunité, Tsahal -entendre Israël- qui reproche la barbarie en est à son fascisme à qui le sionisme envie les méthodes les plus inhumaines.

Photo 5 : Tuer le plus de palestiniens est le premier objectif de Tsahal.

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Deuxième série

Photo 2 : La fouille ok! L'instinct d'humiliation se déclenche, entre-temps les décideurs sont avertis par le soldat à la portière de la Jeep, tant qu'aucun oeil n'observe...





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A SUIVRE... d'autres images...
D'autres photos seront mises en ligne prochainement.
Par N.E. Tatem avec ARGOTHEME
Les institutions libanaises regagnent la crédibilité tant recherchée.

L'armée libanaise a tiré sur des avions israéliens qui ont survolé Marjyoun, le sud du pays, le jeudi 16 octobre dernier. Selon une déclaration de la police libanaise rapportée par une dépêche de l'AFP (Agence France Presse) datée du 25 octobre, deux appareils ont été visés. Ils ont rebroussé chemin en direction d'Israël vers 11h10 (O810GMT) selon le même porte-parole officiel. Les écoles ont été fermées et des mesures d'urgence ont mises en alerte.
Mais c'est aussi le second évènement du genre, début octobre un drône (avion sans pilote) a été aperçu à l'est de la ville de Tyre et a essuyé des tirs, selon la même source.

C'est dans de telles circonstances, de violation des frontières, que des militaires israéliens tombent entre les mains des belligérants qui n'ont pas intérêt à rester dans la passivité, faute de se faire contester dans leurs propres rangs d'abord et aux yeux de leurs électeurs et concitoyens.
Maléfiques à l'image d'Israël, ces survols du territoire libanais ne peuvent être observés en velléité d'apaisement, d'abord pour l'ONU qui a condamné fermement cette incursion outre les saccages gratuits des infrastructures (ponts, routes et immeubles) lors de la guerre avec les factions chiites de Hezbollah. Elles ne sont plus interprétées, comme par le passé grâce aux connivences, en prétention défensive à l'encontre du Hezbollah aux yeux de la diplomatie internationale, qui a marqué son inquiétude sans régair avec fermeté, et a remarqué la retenu de ce rival redoutable pour son imprévisibilité et les capacités de résistance qu'il a mis au point lors de la dernière guerre.
Les ripostes dont a fait preuve l'armée libanaise, en identifiant et chassant ces intrusions ainsi qu'en éradiquant les islamistes du camp de Nahr El-Bared, augurent qu'une nouvelle donne se dessine en matière de réactivité des institutions de ce pays. L'appareil militaire officiel qui était considéré depuis longtemps obsolète devant les factions paramilitaires dont ont fait usage les formations politiques qui se sont livrées à la guerre civile de triste mémoire, donne plus de gages pour sa crédibilité et pour la tutelle qu'il a sur l'intégrité du territoire.
Malgré la grave crise politique qui taraude le pays du cèdre qui peine à trouver son présidentiable conscensuel dont le dénouement électoral aura lieu le 12 novembre prochain, une reprise en mains des affaires du pays a fait des avancées. Les assassinats qui de l'étranger on en voit que la main syrienne, à si méprendre, ils sont interprétés autrement par beaucoup de libanais. La démonstration du bon fonctionnement des appareils institutionnels officiels, devant le Hezbollah qui n'hésiterait guère de passer à l'escalade, est devenue une réalité. Même la Finul (Force Internationale des Nations Unis pour le Liban) forte de 13 000 hommes, censée s'interposer aux attaques israéliennes surtout depuis l'été dernier quand son mandat a été renforcé, et qui est chargée du maintien de la paix face aux rivalités qui déchirent ce pays, les institutions libanaises marquent leur présence et manifestent leur utilité.
La Finul créée en 1978, suite à l'invasion du sud-Liban par Israël dont la mission a été étendue depuis 2006, après la guerre qui opposa Hezbollah à Tsahal se compose de plusieurs nationalités. Les bataillons italien, espagnol et français sont majoritaires. Elle essuya un attentat meurtrier en juin dernier qui se solda de 6 victimes entre espagnoles et colombiennes. Cette force est devenue moins active par rapport à la mission qui lui est assignée. Le 15 octobre dernier, la police libanaise déjoua un second complot en arrêtant un groupe de terroristes parmi ses membres des étrangers, sur le point de passer à l'acte contre la Finul. Ce qui démontre une fois de plus les capacités de contrôle par l'armée régulière.
Les incursions impromptues de Tsahal dans les territoires des pays voisins dont celui du 6 octobre en Syrie (voir mon dernier article sur Agoravox) qui reste à élucider sont des actes pour lesquels l'opinion mondiale reste permissive. Avec les pays frontaliers, il est vital pour Israël d'entretenir la discorde par des provocations, ce qui constitue aussi sa stratégie à la fois dissuasive face à la multitude d'ennemis mais aussi de domination pour consolider le processus de colonisation.
Pour écrire et Publier un article de cyberpresse avec POPULISCOOP : SCOOP POPULAIRE. http://www.argotheme.com/organecyberpresse/
Rares sont les médias informatifs dans le monde qui ont été mis au parfum de son existence, de son déroulement et de son but, même après deux semaines qui l’ont suivi. Le Sunday Times affirme que le commando a récupéré du matériel nucléaire, provenant de Corée du Nord et destiné à l’Iran pour parfaire le triptyque des régimes voyous aux yeux des USA. Sans s’étaler, faute d’information fiables, il assure que la surveillance de cette base syrienne a duré des mois et les équipements récupérés ont été analysés.
D’autres organes américains se sont contentés d’indiquer que la (ou les) cible(s) concernent des rampes de lancement de missiles. Tandis le quotidien israélien Yedioth Ahronoth , va plus en usant de professionnalisme. Il a envoyé son journaliste Ron Ben Yishai, détenteur d’un passeport étranger, sur le lieu-même. Il publia une illustration de son reporter avec l’appareil photo en bandoulière et en arrière-plan le site de Deir-Ezzor. Les témoignages qu’il a recueillis sur place parlent des incursions aériennes dépassant le mur du son. Ces derniers soupçonnent que des choses ont été jetées.
D’ailleurs c’est l’unique journal qui a rapporté du nouveau aux israéliens, le reste s’est contenté de reproduire ce qui a été dit à l’étranger. Et aussi seuls trois officiels, Ehoud Olmert le premier ministre, Ehoud Barak ministre de la défense et Tzipi Livni celui de la défense en savent les détails de cet assaut. Nétanyahou, chef de l’opposition du Likoud, a confirmé l’existence de l’opération dont, dit-il lors d’une interview à la télévision, il a été informé sans apporter des éclairages importants précisant qu’il est encore tôt pour en parler. L’opinion générale israélienne, tel que lui est présenté l’axe du mal, montre sa satisfaction puisque le premier ministre a gagné 20 points dans sa cote en l’espace de quelques jours.
Le plus étonnant dans cette histoire est que la Syrie garde son mutisme complet ou ne voit pas l’utilité de rendre publique l’agression. D’ailleurs c’est le cas du silencieux gouvernement israélien qui ne veut actuellement s’embarrasser d’une escalade avec l’ennemi damascène embourbé dans une dévergondée image de baasiste, les ingérences dans les affaires libanaises et le soutien des islamistes palestiniens refusant la paix avec Israël. Les observateurs voient du côté syrien la retenue trop lucide, à laquelle tient le Bachar Al-Assad qui a lancé une recherche de la source de l’information qui a été à peine traitée par les médias.
Si les avions qui ont une porté allant jusqu’à 2200 km, donc pouvant atteindre les installations nucléaires iraniennes, n’ont pas été détectés par les moyens syriens alors qu’un détournement de matériel est constaté, les réactions du pouvoir syrien restent imperceptibles. Pour ceux qui croient en la vigilance avec laquelle sont gardées les bases militaires syrienne, c’est le parfait coup médiatique d’Israël pour engager dans impunément la doctrine de Menahem Begin qui se résume en : « Si l’existence d’Israël est menacée, le pays est en droit de recourir aux moyens extrêmes sans tenir compte de l’avis de la communauté internationale. » Il est fort possible que la tournée de l’escadrille a bien eu lieu à croire les innombrables experts qui suivent la crise du moyen orient, tandis que le scénario des installations nucléaires sur place puis leur transfert en Iran relève d’une machination, puisque leur acheminement peut se faire directement de Corée du nord. Cette dernière monnaye aussi son désistement de la bombe atomique et la fourniture de matériel dont elle dispose pour la conception.
Est-ce une répétition générale avant de porter un coup destructeur aux réalisations nucléaires des mollahs.